Le PAMAC se prépare à la réalisation d’une étude sur l’utilisation des méthodes de contraception réversibles dans la « zone de résilience » du Sahel.

Au Sahel, la majorité des femmes ont des difficultés pour l’accès et l’utilisation des méthodes de planification familiale. Des études ont montré les défis dont le manque d’infrastructures de santé, le manque de capacités (personnels et matériels adaptés), le manque de ressources financières et le refus de la planification familiale par les communautés. L’utilisation des méthodes de contraception réversibles à longue durée telles que les implants et le dispositif intra-utérin (DIU) et les méthodes permanentes est limitée aux localités urbaines dans les pays de cette zone de l’Afrique.

Dans la cadre d’un partenariat avec FHI 360 et MSI, le PAMAC a été chargé de conduire une étude sur l’utilisation des méthodes de contraception réversibles à longue durée d’action chez les adolescentes. Cette étude se déroulera dans trois pays, à savoir le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Le PAMAC, responsable de la mise en œuvre de l’étude au Burkina Faso et au Niger a initié depuis le mardi 16 août 2016 une formation sur une période de quatre jours des équipes de recherche constituées des enquêteurs et des superviseurs. Ainsi, une vingtaine de personnes venues du Niger, du Mali et du Burkina Faso suivent une formation à Ouagadougou afin de se familiariser à la méthodologie et aux outils de ladite étude.

Cette enquête qui sera mise en œuvre sur une période d’environ dix mois permettra de comprendre pourquoi les programmes d’offre de la planification familiale en stratégie mobile ont connu un succès dans l’atteinte des jeunes filles de 15-24 ans au Mali et d’analyser les facteurs liés aux services et ceux d’ordre socio-culturel qui influencent « l’acceptation précoce » ou le refus de l’utilisation de la planification familiale par les jeunes en milieu rural au Burkina Faso et au Niger.

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Deuxième session de formation sur l’intégration du genre et des droits humains dans les interventions communautaires.

Mardi 16 août 2016, s’est ouverte la deuxième session de formation des acteurs communautaires sur la prise en compte du genre et des droits humains dans les projets et programmes mis en œuvre au niveau communautaire. Faisant suite à la première session tenue à Ouagadougou en avril, cette session prévue du 16 au 19 août 2016 se tient à Bobo-Dioulasso et regroupe des participants venus des régions des Hauts-Bassins, du Sud-Ouest, des Cascades et de la Boucle du Mouhoun.
Prononçant le mot d’ouverture de la session, le représentant du Secrétaire Permanent du Conseil National de Lutte contre le Sida et les IST (SP/CNLS-IST) a mis l’accent sur l’intérêt de la formation qui « devra permettre aux participants d’être outillés sur la prise compte du genre dans la planification, la mise en œuvre et le suivi évaluation des programmes de associations partenaires du PAMAC ».
La présente formation qui s’inscrit dans le plan de travail 2016 du PAMAC bénéficie de l’appui financier du Groupe de la Banque Mondiale au Burkina Faso, ainsi que de la facilitation de trois experts de haut niveau, notamment (i) Monsieur David Kaboré, ancien magistrat, expert en droits humains, (ii) Monsieur Alexis Y. Sawadogo, gynécologue obstétricien, expert en Genre et (iii) Madame Anne-Marie Wédraogo, sociologue, experte en population et santé.

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Rapport light dépistage JMS 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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