Appui institutionnel

La stratégie d’intervention de la composante a été élaborée de manière participative dès le démarrage du programme en 2003, avec l’implication du gouvernement, des associations et des ONG Burkinabè. L’objectif de la mise en place du PAMAC était d’aider à la structuration et à la  professionnalisation des associations, ONG et réseaux d’associations pour un meilleur impact dans les actions entreprises dans le cadre de la promotion de la santé communautaire.
Pour y parvenir, le PAMAC a financé des activités dites transversales comprenant, entre autres, l’appui institutionnel technique qui concerne les formations organisées au profit d’acteurs impliquées dans la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme. La composante Appui Institutionnel coordonne également l’offre de soutien matériel aux associations en terme d’équipement logistique, audiovisuel, informatique bureautique, la motivation des acteurs communautaires et l’appui institutionnel managérial destinés au renforcement des capacités en matière d’organisation, de gestion et de management interne et externe. C’est une composante qui se veut transversale aux autres actions du PAMAC puisqu’elle contribue à la bonne réalisation des activités et à l’atteinte des résultats programmatiques des associations. L’appui institutionnel est donc central dans la mission de l’action du PAMAC.

La stratégie d’appui institutionnel a permis de considérablement hausser les capacités d’actions des associations et a grandement contribué à la mobilisation de structures associatives spécialisées.

En effet, la mise en place de la composante a permis de travailler à une professionnalisation plus accrue des organisations de la société civile, au développement et à la standardisation des outils d’appui, de modules de formation. La composante a surtout permis d’instaurer et de renforcer le dialogue entre les organisations de la société civile et l’ensemble des acteurs impliqués dans la lutte contre le VIH/Sida, la Tuberculose et le Paludisme dans le pays cela à travers des cadres de concertations initiés par le PAMAC entre acteurs communautaires et structures sanitaires et administratives. L’initiative de la formaliser la collaboration entre structures de santé et structures communautaires émane du PAMAC.

En 2007, la composante s’est élargie avec la création d’une sous composante microfinance et réinsertion socioéconomique des PVVIH, cela à travers la mise en place d’Activités Génératrices de Revenus et d’une éducation financière au profit des personnes infectées et affectées par le VIH/Sida. Cette sous composante a pour objectif de réduire l’impact socio-économique du VIH sur les personnes touchées.

Le PAMAC a expérimenté une nouvelle stratégie d’AGR qui est devenue un succès. La stratégie a consisté à un dépôt de fonds de garantie auprès des institutions de micro finance cela pour supporter les risques liés à l’octroi de crédits, risque supporté à 50% par le PAMAC et 50%par l’Institution de Micro Finance. Dans le cadre de cette stratégie le PAMAC a collaboré avec la Fédération des Caisses Populaires du Burkina Faso (FCPB) et la mutualité femmes et développement (la MUFEDE).

En 2012 la sous composante communication a été créée avec pour objectifs de Rendre dynamique la communication interne et externe du PAMAC  pour en faire un levier de performance et d’Assurer la capitalisation et la dissémination des bonnes pratiques du PAMAC et des projets de ses partenaires associatifs et communautaires. Une stratégie de communication a été élaborée et un magazine trimestriel dénommé « santé communautaire » a été initié.

D’importants acquis quantitatifs et qualitatifs

  •  Renforcement des compétences des acteurs pour la mise en œuvre des activités sur le terrain près de 4 500 personnes formées sur des thématiques variées (techniques d’animation, counseling VIH, aide à l’observance,  gestion et management, planification, plaidoyer, techniques de gestion d’une AGR, etc.) ;
  • Près de 2000 PVVIH ont bénéficiées de micro crédits dont 70% de femmes, Renforcement des capacités en matière de gestion administrative, comptable et financière ;
  • Renforcement des capacités managériales et programmatiques ;
  •  Développement et renforcement de l’expertise communautaire ;
  •  Financement de ressources humaines ;
  •  Meilleure connaissance du tissu associatif ;
  • Développement et standardisation des outils d’appui et de suivi ;
  • Dialogue instauré et renforcé avec les associations ;
  • Légitimité des associations renforcée ;
  • Des équipements divers  mis à la disposition des associations (motos, kits audio visuels, ordinateurs complets, réfrigérateurs, groupes électrogènes, camions de dépistage, camions-podium) ;
  • Plus d’une vingtaine de locaux  réfectionnés pour répondre aux normes nationales de centres de dépistage;
  • La rémunération de professionnels travaillant dans les associations (environ 200 conseillers et réceptionnistes des centres de dépistage et des associations de prise en charge communautaire, 50 coordonnateurs et responsables de suivi-évaluation ;
  • la contribution aux charges de fonctionnement de plus de 200 associations et réseaux d’associations).

 

| Imprimer | E-mail

Rapport light dépistage JMS 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Télécharger ce rapport

Nos vidéos

Documentaire sur les 10 ans du PAMAC

Galerie photo

Conférence à Wa...
Image Detail

Magazine du Pamac

Cliquez içi pour télécharger la 6ème Edition du Magazine du PAMAC